RDC: l’ACAJ dénonce la détention prolongée des proches de Moïse Katumbi

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L’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ) dénonce la détention «illégale» de quatre proches de Moïse Katumbi. Arrêtées à Lubumbashi (Haut-Katanga), ces personnes sont détenues par les services de renseignement depuis leur transfèrement à Kinshasa le 25 avril dernier, indique l’ONG dans un communiqué publié dimanche 29 mai, exigeant leur déferrement sans délai devant le Parquet général de la République.

Selon le communiqué de l’ACAJ, les proches du gouverneur honoraire de l’ex-Katanga aux arrêts sont: Yannick Kibinda Mukeba, Franck Mwashila, Sefu Idi et Darryl Lewis (de nationalité américaine).

Ils ont été arrêtés à Lubumbashi le 24 avril dernier lors d’une manifestation de l’opposition dispersée par la police. Transférés à Kinshasa le lendemain, selon l’ONG, «ils sont détenus au cachot de l’ANR sans droit de visite, de se faire assister de leurs avocats, ni d’être présenté devant un juge et ce, en violation des articles 12, 17, 18 et 19 de la Constitution… »

Me Venance Kalenga, chargé de protection à l’ACAJ, rappelle que la constitution et le code de procédure pénale fixent la détention provisoire à 48 heures.

«Mais, depuis leur détention, ils sont toujours entre les mains des agents de l’ANR. Ça fait déjà 34 jours, qu’ils ne sont pas passés au parquet», a-t-il dénoncé, qualifiant cette détention d’illégale.

L’ONG exige leur libération ou alors leur déferment au parquet, qui pourra fixer l’opinion sur l’établissement des faits qui leur sont reprochés.

Me Venance Kalenga interpelle le Gouvernement, qui doit faire respecter les lois du pays, et le Procureur général de la République, «qui avait déjà reçu injonction de la part du ministre de la Justice de pouvoir instruire cette affaire

Moïse Katumbi, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2016, avait été inculpé jeudi 19 mai pour «atteinte à la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat», après une série d’auditions au parquet de Lubumbashi.

Des cas similaires

L’ACAJ rappelle que d’autres personnes sont également  détenues illégalement par les services des renseignements. Elle cite notamment le cas de Dido Zamwangana, distributeur du journal C-News, arrêté depuis le 13 juillet 2015, de Kabulo Simbi Zazou et Kalenga Kinyango Kakoko, membres de l’UNAFEC de Gabriel Kyungu wa Kumwanza, arrêtés, eux, le 10 novembre 2015.

Source: Radio Okapi

Les Congolais appelés à manifester pour réclamer le respect de la Constitution

Tous les congolais sont appelés à répondre à l’appel de l’opposition et du Front citoyen 2016 en descendant dans la rue demain Jeudi 26 Mai 2016. Ces marches s’organisent sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo et dans la diaspora congolaise à l’étranger.

marche du 25 mai 2016

Tous les congolais sont appelés à répondre à l’appel de l’opposition et du Front citoyen 2016 en descendant dans la rue demain Jeudi 26 Mai 2016. Ces marches s’organisent sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo et dans la diaspora congolaise à l’étranger.

Cette marche devra marquer le début d’une série d’actions d’envergure pour exiger la tenue des élections selon les prescrits de la Constitution et la sécurité durable à l’Est du Congo, notamment dans la région de Beni qui est fait face à un cycle infernal de violence sauvage par des agents non clairement identifiés, le tout dans un climat de passivité et d’indifférence des institutions de la République et la mission des nations unies.

Les congolais se rappeleront que la liberté s’arrache et que c’est à la suite de la pression persistante et massive de la rue qu’ils seront à mesure de forcer Joseph Kabila et sa clique à libérer la CENI pour la tenue des élections dans le délai constitutionnel.

Cette marche sera aussi un signal fort à l’endroit de Joseph Kabila qui a instrumentalisé la Cour Constitutionnelle dont un des derniers arrêts fortement contesté par les congolais visent à ouvrir la voie à une présidence à vie pour Joseph Kabila. Cette marche devra signifier à Joseph Kabila que son plan de glissement ne sera pas accepté, que les Congolais se lèveront comme un seul homme en conformité avec l’article 64 de la Constitution pour faire échec à sa volonté de prendre le pouvoir par la force et de l’exercer contre les prescrits de la Constitution.

Alors qu’à Kinshasa, les autorités n’ont jusqu’ici manifesté aucune obstruction contre la marche du Jeudi 25 Mai 2016, dans les villes de Matadi, Lubumbashi et Goma se manifestent une volonté illégale d’empêcher l’organisation de cette marche pacifique. Des membres des partis politiques de l’opposition sont arrêtés par l’ANR de façon tout à fait illégale pour étouffer dans l’oeuf l’organisation de la marche du Jeudi 26 mai 2016.

Malgré ces intimidations et mesures ouvertement illégales et anti-constitutionnelles, les congolais sont déterminés à exercer leurs droits constitutionnels de marcher et manifester. L’exercise de ces droits n’est soumis à aucune autorisation préalable.

Lecongolais.net

La Prospérité: «La Cour Constitutionnelle a tranché, Joseph Kabila conserve son fauteuil!»

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Revue de presse du 12 mai 2016. Après l’affaire Katumbi, l’attention des journaux parus ce jeudi à Kinshasa est tournée vers la Cour constitutionnelle qui a rendu l’arrêt en interprétation de l’article 70 de la constitution relatif au mandat du chef de l’Etat. La Prospérité titre: «La Cour constitutionnelle a tranché, Joseph Kabila conserve son fauteuil».

Le quotidien indique que l’arrêt de la Haute cour permet aux animateurs des institutions actuelles de rester en place aussi longtemps que des élections ne seront pas organisées. Avec cet arrêt, le tabloïd est d’avis que la primauté de l’article 70 de la constitution est, enfin,  consacrée, en conséquence les idées  du vide juridique et, même, de l’intérim, maintes fois évoquées par les opposants,  sont  carrément  balayées.

Le verdict ainsi rendu par la plus Haute juridiction du pays en matière d’interprétation des lois et des dispositions de la Constitution, met une croix sur l’arbitraire et ouvre, par conséquent,  la voie de la légalité qui s’impose à tous jusqu’aux prochaines élections en RDC, rapporte La Prospérité.

La question intéresse également Le Phare. «En l’absence d’élections en 2016: la Cour constitutionnelle impose Joseph Kabila », titre le journal à la une. Le tabloïd indique que par cet arrêt, la Haute cour a voulu respecter le principe de la continuité de l’Etat et éviter le vide au sommet de l’Etat.

Le quotidien comprend en d’autres termes que si l’élection présidentielle n’est pas organisée le 27 novembre 2016, selon le calendrier publié par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le Chef de l’Etat actuel, Joseph Kabila, est assuré de rester à son poste au-delà de la fin constitutionnelle de son mandat, prévue le 20 décembre 2016.

Bien plus, poursuit Le Phare, le président de la République en fonction est autorisé «à expédier les affaires courantes», pour une durée indéterminée, jusqu’à l’investiture de son successeur.

Ainsi, soutient le journal, le «glissement» que l’on redoutait tant vient de trouver une couverture «légale» au niveau de la Cour constitutionnelle avec une décision judiciaire qui s’apparente à un «passage en force» de la Majorité présidentielle, qui était en conflit avec plusieurs forces politiques de l’opposition ainsi que plusieurs organisations de la Société civile qui avaient une autre lecture de l’article 70 de la Constitution qui stipule que: «Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. A la fin de son mandat, le Président de la République reste en fonction jusqu’à l’installation effective du nouveau Président élu».

Dans l’entendement de nombreux opposants, d’activistes de la société civile et d’experts du droit constitutionnel, cette disposition ne pouvait être d’application que dans l’hypothèse où l’élection présidentielle est effectivement organisée dans le délai constitutionnel et où le pays se trouve dans une période de «petite transition » en attendant la passation de témoin entre l’ancien et le nouveau Chef de l’Etat, rapporte Le Phare.

Pour ce journal, l’arrêt de la Cour constitutionnelle hypothèque la tenue du dialogue national, du référendum ainsi que du recensement général de la population.

Sur un autre sujet, Le Phare revient sur le nouveau face à face prévu vendredi prochain entre le Parquet de Lubumbashi et Moïse Katumbi.

Entendu les 9 et 11 mai, l’ex-gouverneur du Katanga devrait se présenter de nouveau le vendredi 13 mai au Parquet général de Lubumbashi qui l’accuse de recrutement de mercenaires étrangers, dont des sujets américains évalués à 658 par le cabinet du ministre de la Justice et Garde des Sceaux, indique le quotidien. Au virus de ces auditions, Moïse Katumbi se fait accompagner de plusieurs milliers de sympathisants et compagnons politiques venus de Kinshasa, notamment Jean-Claude Vuemba (MPCR), Christophe Lutundula (MSDD), Franck Diongo (MLP), José Endundo (PDC), Dany Banza (ACO) et autres.

Le Phare note également qu’à l’arrivée, mercredi, de la foule dans le périmètre du Parquet général de Lubumbashi, la police a lancé des gaz lacrymogènes qui ont semé un grand désordre et quelques blessés y ont été enregistrés parmi lesquels de paisibles citoyens venus attendre la suite du dossier judiciaire de Moïse Katumbi.

Sur cette question, l’Avenir titre: «Dossier mercenaires, les preuves du Parquet font trembler les pro-Katumbi». Le quotidien note que les choses se précisent à Lubumbashi, où se déroule l’enquête sur l’entrée présumée des mercenaires américains sur le sol congolais.

Le tabloïd souligne qu’à force de nier même les évidences, Moïse Katumbi confirme la nature criminelle de ses hôtes de marque en RDC et ces indiscrétions font baisser de l’audace dans le chef de ceux-là qui croyaient encore dans Moïse Katumbi pour porter haut l’étendard de la RDC.

Nul n’ignore qu’après l’arrestation de l’ex-militaire américain Lewis Darryl, le candidat déclaré à la prochaine présidentielle était sorti de sa réserve en déclarant qu’il n’était pas interdit à quiconque de s’offrir d’une garde fut-elle étrangère, indique l’Avenir.

Source: Radio Okapi

LA STRATEGIE D’OCCUPATION EN RDC NE PASSERA PAS

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DÉCLARATION DE LA DYNAMIQUE DE L’OPPOSITION DU MARDI 10 MAI 2016

LA STRATEGIE D’OCCUPATION EN RDC NE PASSERA PAS

Chers compatriotes,

L’heure est grave !
Depuis l’accession de notre pays à l’indépendance, nous n’avons jamais été humilié de la sorte. Et pourtant, nous sommes un peuple fort, grand et puissant.

En effet, depuis fin 2014, près de 600 civils, nos compatriotes, ont été massacrés ; particulièrement dans les Territoires de BENI, LUBERO, RUTSHURU et les environs. Les derniers massacres d’ERINGETI, de TINGWE et de MUTSONGO-MIMBO constituent la goutte qui fait déborder le vase. Trop c’est trop !!!

Tout ceci confirme l’insécurité généralisée qui sévit en RDC dans l’indifférence coupable de Monsieur KABILA.

Chers compatriotes,

Il sied de souligner que lorsqu’il s’agit de brimer les opposants, le régime actuel au pouvoir est le premier à brandir et à déployer les « muscles », comme ce fut le cas à Kinshasa en janvier 2015, février 2016 et actuellement au Katanga ; et cela en flagrante violation de la Constitution et des lois de la République. Par contre, lorsqu’il s’agit de répondre à ses obligations régaliennes, le régime de Monsieur KABILA est aux abonnés absents.

Comme pour dire que la seule logique qui tient pour ce régime est le pouvoir pour le pouvoir, qu’importe s’il faut que la population soit exterminée.

La Dynamique de l’opposition estime en âme et conscience qu’elle ne peut pas cautionner ce carnage que subissent nos compatriotes vivant à l’Est.

Devant cette situation alarmante, nous n’avons plus le choix que de continuer la sensibilisation de la population en vue d’accentuer la pression sur Monsieur KABILA et de faire application, en cas de besoin, de l’article 64 de la Constitution.

Chers Compatriotes,

Devant l’indifférence complice du pouvoir en place face au génocide planifié de nos compatriotes vivant à l’Est du pays où l’on note des tueries interethniques, des massacres à répétition et la présence des groupes terroristes, la Dynamique de l’opposition, fer de lance de l’opposition en RDC a pris la résolution de faire, dans un bref délai, une descente au NORD KIVU ; en vue de palper les faits sur terrain, échanger avec la population, la réconforter et connaître ses vrais problèmes pour envisager une voie de sortie de crise.

En attendant, la Dynamique de l’Opposition présente ses condoléances les plus attristées à toutes les familles éplorées.

Pour la Dynamique de l’opposition
Me Albert Fabrice PUELA
Modérateur en exercice

La Prospérité: «Moïse Katumbi, la justice sous pression de la rue»

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Revue de presse du 10 mai 2016. L’affaire qui oppose Moïse Katumbi au procureur général près la Cour d’appel de Lubumbashi continue d’alimenter la presse kinoise. La Prospérité titre: «Moïse Katumbi, la justice sous pression de la rue». Le quotidien rapporte que l’ex-gouverneur du Katanga a été auditionné, lundi 9 mai, à la Cour d’Appel de Lubumbashi. A la fin de l’interrogatoire, indique le tabloïd, il est rentré chez lui. Une nouvelle séance d’audition est prévue mercredi 11 mai dans la même juridiction, rapporte le quotidien.

La Prospérité souligne qu’à ce stade, il y a eu plus de peur que de mal et Moïse Katumbi, craignant peut-être pour sa sécurité et sa vie, a pu drainer du monde jusqu’au Palais de justice de la ville cuprifère.

Le journal révèle que dans les milieux des adversaires politiques de Katumbi, on se pose la question de savoir s’il  en valait la peine de recourir à la rue pour une affaire judiciaire et le tabloïd se demande, ainsi, si toutes les fois que Moïse Katumbi répondra à la justice, il se fera entourer d’une foule.

La Prospérité note que depuis l’ouverture de l’enquête mettant en cause l’ancien gouverneur du Katanga dans l’affaire de recrutement présumé des mercenaires, des observateurs ont assisté à une politisation et une médiatisation à outrance à tel point qu’il devient difficile de démêler le vrai du faux, le politique du judiciaire. Outre la foule dans le parquet près la Cour d’appel de Lubumbashi, on a signalé la présence de nombreuses autorités au tribunal notamment l’ambassadeur de Belgique en RDC.

Le Phare signale de son côté que l’ex-gouverneur du Katanga n’a pas été mis sous mandat d’arrêt provisoire contrairement à ce qu’avait laissé penser sa présence prolongée au Parquet général près la Cour d’Appel de Lubumbashi.

Le quotidien est d’avis que le prévenu est encore en sursis pour un temps, car il est invité à comparaître de nouveau mercredi 11 mai devant la même juridiction et il est difficile de dire, à ce stade, s’il va finir par être privé de liberté ou continuer à comparaître en homme libre. Le Phare indique que Moïse Katumbi avait sollicité et obtenu, la semaine dernière, la protection rapprochée de la police de la Monusco, avant que la hiérarchie onusienne n’en décide autrement.

Avant de répondre au mandat de comparution, il avait pris contact avec le Consulat de Belgique à Lubumbashi, dans le but de l’informer de ses ennuis politiques et judiciaires mais le tabloïd dit encore ignorer la réponse qui lui a été réservée par la représentation belge dans l’ex-Katanga, poursuit le journal.

Le tabloïd souligne qu’au Parquet général de Lubumbashi, Katumbi a été entendu pendant plus de cinq heures par les magistrats instructeurs, en présence de ses avocats, dont le bâtonnier Jean-Joseph Mukendi et Me Azarias Ruberwa, ancien vice-président de la République.

Forum des As titre à la une: «Edem Kodjo, vivement de l’ordre au sein de l’opposition». Le quotidien estime que l’exigence de l’UDPS de gérer seule les 12 places attribuées à l’opposition au sein du comité préparatoire du dialogue national s’avère une hypothèque sérieuse à la tenue de ce forum national, attendu pour décrisper le climat politique et converger les points de vue pour la tenue des élections apaisées.

Le tabloïd s’étonne que rien ne soit fait un mois après l’annonce du facilitateur du dialogue national Edem Kodjo pour la mise en place du comité préparatoire. A la place, Forum des As observe des remous au sein de la classe politique en particulier au sein de l’opposition. Ce comité préparatoire doit comprendre trente membres : douze de la majorité, douze de l’opposition et six de la société civile. Mais l’UDPS d’Etienne Tshisekedi exige les 12 places attribuées à l’opposition et pourtant le facilitateur a enregistré plusieurs demandes des états-majors politiques et d’autres membres de la société civile qui souhaitent faire partie de ce comité.

Pour le journal, les uns, notamment Steve Mbikayi, porte-parole de la Nouvelle classe politique et sociale (NCPS), ont demandé au facilitateur de tenir compte de leur longue lutte pour la tenue de ce forum et disent être frustrés par ” l’égoïsme ” de l’UDPS.

L’Avenir parle également du processus électoral. « Le dialogue, comité préparatoire bloqué», titre le quotidien en manchette. Le tabloïd est d’avis que le chronogramme projeté par l’ancien Premier ministre togolais, facilitateur international, pour la tenue effective du dialogue politique inclusif congolais n’a pas été respecté.

Le journal signale que le comité préparatoire aurait dû voir le jour il y a trois semaines et rien ne bouge à l’horizon à la suite de la difficulté pour la composante opposition de se mettre d’accord sur la désignation de ses 12 délégués dans le comité des 30 membres.

Comme solution au blocage, l’Avenir estime que le facilitateur devait peut-être revoir à la hausse le quota de membres devant prendre place au comité préparatoire qui n’est pas immuable.

Aucune disposition légale, note le quotidien, oblige à l’ancien Premier togolais à rester dans ce format.

Partant, le facilitateur du dialogue politique qui se veut inclusif peut augmenter le quota de l’Opposition sans que le monde ne s’arrête, soutient le tabloïd qui pense qu’il pourrait doubler la part de l’opposition qui compterait ainsi 24 délégués.

Dans cette nouvelle formule, propose l’Avenir, l’UDPS et alliés en compteraient 12, puis les 12 autres places seront redistribuées entre les autres partis politiques de l’Opposition. Par  souci d’équilibre, le quota de la MP doublerait également et de la société civile, a estimé le journal.

Source: Radio Okapi