RDC: Felix Tshisekedi et Pierre Lumbi désignés Présidents du Rassemblement et du Conseil des Sages de cette plateforme |@lecongolaisNet

Felix Tshisekedi et Pierre Lumbi ont été désignés respectivement Président du Rassemblement et Président du Conseil des Sages de cette plateforme au cours d’une réunion du Rassemblement. Ces désignations créent des controverses au sein de cette plateforme car certaines figures contestent cette décision. Ci-dessous un extrait du procès-verbal de la réunion du rassemblement.

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RDC: Les combattants de l’UDPS rejettent la décision du rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi sans l’application de l’accord du 31 Décembre 2017

Les combattants de l’UDPS rejettent la décision du rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi sans l’application de l’accord du 31 Décembre 2017.

RDC: La famille biologique fixe le rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi au 11 mars 2017

La famille biologique fixe le rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi au 11 mars 2017. Mais cette décision continue à diviser les combattants de l’UDPS qui conditionnent le rapatriement du corps d’Etienne Tshisekedi à l’application de l’accord du 31 Décembre 2016 et l’érection d’un maussolée en hommage à l’illustre disparu.

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RDC: Le Conseil de Sécurité appelle Kabila à nommer urgemment le premier ministre présenté par le Rassemblement

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25 février 2017 – Le Conseil de sécurité de l’ONU a fermement condamné vendredi soir les violences observées au cours des derniers mois dans la région de Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC), et a réclamé la fin de l’impasse politique au niveau national.

Dans une déclaration à la presse, les membres du Conseil se sont déclarés vivement préoccupés “par les récentes informations faisant état de violations graves du droit international humanitaire commises par des milices locales dans la région de Kasaï, notamment le recrutement et l’utilisation illégale d’enfants soldats et les meurtres de civils par des membres des forces de sécurité de la RDC, qui pourraient constituer des crimes de guerre en vertu du droit international”.

Le Conseil de sécurité a demandé au gouvernement congolais d’envoyer sur place immédiatement une enquête crédible et impartiale et de traduire en justice tous les responsables. Il s’est félicité de l’annonce faite par le gouvernement à cet égard et a encouragé la Mission des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) à fournir un appui aux autorités congolaises, si demandé, dans la conduite de cette enquête.

S’agissant de la situation politique au niveau national, les membres du Conseil de sécurité ont réaffirmé leur ferme soutien à l’accord politique du 31 décembre 2016 et à la poursuite d’élections pacifiques, crédibles, libres, justes et inclusives d’ici à décembre 2017, conduisant à un transfert démocratique de pouvoir. Ils ont exprimé leur inquiétude croissante quant à l’absence de progrès dans le dialogue entre les acteurs politiques congolais en ce qui concerne les modalités de mise en œuvre de l’accord.

Ils se sont inquiétés de ce que, deux mois après la signature de l’accord, la nomination d’un Premier ministre présenté par la coalition Rassemblement, ainsi que l’installation d’un nouveau gouvernement de transition et du Comité national de suivi de l’accord (CNSA) n’aient pas encore eu lieu. Ils ont souligné la nécessité de maintenir la bonne volonté politique qui a mené à la signature de l’accord afin d’éviter une plus grande insécurité en RDC.

Dans ce contexte, les membres du Conseil de sécurité ont appelé « toutes les parties prenantes de la RDC, y compris le Président Kabila, la majorité présidentielle et l’opposition, à redoubler de bonne foi leurs efforts en vue d’une conclusion rapide des pourparlers en cours sur les ‘arrangements particuliers’ de l’accord, afin de désigner d’urgence un Premier ministre présenté par le Rassemblement, conformément à l’accord du 31 décembre, de mettre en place le CNSA et de mettre en œuvre pleinement des mesures de confiance ». Ils ont rappelé que les questions de sécurité ne devraient pas retarder la mise en œuvre de l’accord et que sa mise en œuvre rapide est importante pour assurer la paix et la sécurité dans le pays.

Les membres du Conseil de sécurité ont réitéré leur plein appui à la médiation menée par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et ont réaffirmé la nécessité pour toutes les parties de soutenir et de participer de manière constructive à ces efforts de médiation.

Ils ont souligné combien il était important pour le gouvernement et ses partenaires nationaux prennent « toutes les mesures nécessaires pour accélérer sans tarder les préparatifs des élections et pour assurer un environnement propice à la conduite pacifique et inclusive des activités politiques ». Ils ont également souligné l’importance de l’inclusion des femmes dans le suivi et la mise en œuvre de l’accord.

Pour en savoir plus: http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=39031#.WLHZofKq_SE

RDC: La CENCO confirme l’existence de la lettre d’Etienne Tshisekedi

Suite à la polémique sur l’existence ou non de la lettre du feu Etienne Tshisekedi présentant le candidat premier ministre à Joseph Kabila, la CENCO a publié une mise au point. Elle confirme l’existence de la lettre. Son point de presse confirme que Joseph Kabila est bel et bien celui qui bloque la mise en place de l’accord du 31 Décembre 2016. Elle a refusé de recevoir la lettre d’Etienne Tshisekedi et réclame à présent une liste des trois candidats à présenter par le nouveau président du conseil des sages du rassemblement, qui est encore à élire. Une manoeuvre dilatoire et de mauvaise foi pour continuer à diviser l’opposition et retarder le démarrage du processus électoral. Le peuple congolais est invité à rester vigilant et mobilisé pour faire échec aux plans malveillants de Joseph Kabila et de sa clique.

Ci- dessous la mise au point de la CENCO.

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