Regards sur l’actualité du 2 Février 2016

femme africaine

Ituri: une ONG locale a soigné 407 femmes victimes de violences sexuelles

L’ONG locale Solidarité féminine pour le développement intégral (Sofepadi) a soigné quatre cent et sept femmes victimes des violences sexuelles en 2015, a annoncé lundi 1er février, Julienne Lusenge, présidente de cette organisation. Elle plaide pour un soutien des humanitaires pour l’accomplissement de sa mission.

Selon elle, la situation de violence sexuelle est toujours préoccupante en RDC et malgré les efforts des autorités.

"En janvier nous avons reçu 48 femmes, des nouveaux cas qui sont venus, et nous facilitons l’organisation des chambres foraines et l’accès des femmes à la justice mais ce n’est pas facile de mobiliser les ressources et maintenir l’hôpital et sa qualité", a argumenté Julienne Lusenge.

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kyungu

Lubumbashi: des policiers ont encerclé une église où Kyungu et ses partisans priaient

Au moins cinq véhicules transportant des policiers ont encerclé dimanche 31 janvier la Basilique Sainte-Marie dans la commune de la Kenya à Lubumbashi (Haut-Katanga), où priaient le président de l’Union nationale des fédéralistes du Congo (Unafec), Kyungu wa Kumwanza et les militants de son parti.

« Les  combattants de l’Unafec étaient très montés. Heureusement que le président national a lancé un appel aux membres du parti à la retenue et à ne pas céder à la provocation pour l’intérêt de la population », affirme Kyungu wa Kumwanza.

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CENI

RDC : un parti de l’opposition propose la création d’un comité international d’accompagnement de la Ceni

Le Rassemblement des Forces sociales et fédéralistes du Grand Katanga (RFS), un parti de l’opposition, propose l’annulation du dialogue national et la création du comité international d’accompagnement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Cette suggestion est contenue dans le plan de sortie de crise que ce parti a adressé le week-end dernier au facilitateur de l’Union africaine, Edem Kodjo.

«Nous pensons qu’au stade d’aujourd’hui avec le folklore qui se passe et le slogan qui énerve [faisant allusion au dialogue], nous pensons qu’il faille supprimer ce dialogue pour éviter le pire et aller aux élections», a affirmé lundi 1er février le coordonnateur de RFS, Jean Raymond Muyumba.

«On n’a pas la volonté d’organiser ces élections. Toutes les difficultés que nous avons aujourd’hui proviennent de la Ceni», dit-il.

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samy badibanga

"Le dialogue n'est pas une solution éventuelle à la crise, c'est plutôt une diversion", dixit Samy Badibanga, le patron du groupe parlementaire UDPS et alliés.

A propos de ceux-là qui soutiennent que le dialogue est une solution éventuelle pour résoudre ce problème, Samy Badibanga lui estime que le dialogue est une diversion. La question majeure, affirme-t-il, reste les élections, qui sont sensées être organisées dans le délai prévu par la loi fondamentale. Non au-delà, étant donnée que ladite constitution n'a pas prévu des mécanismes du glissement ou de transition.

 Et Samy Badibanga de fixer, qu'au cas où la CENI ne parvenait pas à organiser les élections, il faudra établir alors les responsabilités et tirer les conséquences en pointant du doigt accusateur les responsables de cet échec.

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interview croisé

"Dialogue politique national inclusif" : Samy Badibanga et Henri Mova Sakanyi

Sous le titre "Faut-il vraiment dialoguer?", l’hebdomadaire parisien "Jeune Afrique" confronte les positions du chef du Groupe parlementaire UDPS & alliés Samy Badibanga Ntita à celles du secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Henri Mova Sakanyi. Le premier réaffirme la volonté de l’UDPS de participer au dialogue à la condition que le pouvoir prenne l’engagement "préalable" de "respecter la Constitution". Le second assure, sans convaincre, que "le dialogue n’a pas vocation à changer la Constitution".

(…) Selon Mova Sakanyi, le dialogue doit se pencher en premier lieu sur l’organisation de la présidentielle. Et de conclure : "Je précise que le dialogue n’a pas vocation à changer la Constitution. Il n’est ni une constituante ni une instance référendaire". Comment ne pas donner raison aux représentants des forces politiques et sociales qui suspectent ce forum d’être un "piège"?

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RDC: ouverture d’un procès pour trafic de minerais dans l’ex-Katanga

En RDC, un procès sur le commerce de minerais s’est ouvert devant le tribunal de grande instance de Lubumbashi, le lundi 1er février. Depuis plusieurs années, l’ex-gouverneur de l’ex-Katanga avait interdit l’exportation de cette roche non traitée. Mais le mois dernier, quatorze camions chargés de ces minerais bruts ont été interceptés à la frontière avec la Zambie.

Alors que le procès s’est ouvert, certains s’inquiètent d’une levée de la saisie sur les camions incriminés. On laisse entendre qu’il y aurait eu des tractations autour de ce convoi pour le faire libérer sans attendre la décision de justice.

Les accusations vont plus loin : on tenterait même de changer sur papier la nature des minerais. Il pourrait être désormais question des minerais concentrés, donc des minerais traités qui peuvent être exportés.

Or, Dragon Mining international ne possède pas un seul concentrateur capable de produire ces minerais exportables.

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