Regards sur l’actualité du 31 mars 2016

Les ministres des Affaires étrangères britannique William Hague, français Laurent Fabius, russe Sergueï Lavrov, le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon, et les représentants de la diplomatie américaine John Kerry et chinoise Wang Yi, mercredi au siège des Nations unies à New York. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu sont parvenus à un accord sur les fondements d'une résolution sur l'élimination de l'arsenal chimique syrien, selon des sources diplomatiques. /Photo prise le 25 septembre 2013/REUTERS/Brendan McDermid

Le Conseil de sécurité réaffirme la nécessité d'organiser la présidentielle et les législatives en Novembre 2016

Le Conseil de sécurité a adopté le 30 mars 2016 la résolution 2277 (2016), prorogeant jusqu’au 31 mars 2017 le mandat de la Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et insistant sur la tenue des élections et du dialogue politique.

Le mandat de la MONUSCO étant prorogé pour une nouvelle période d’un an, le Conseil de sécurité maintient l’effectif actuel d’environ 20 000 éléments et réaffirme que toute reconfiguration de la Mission devra être arrêtée en fonction des progrès accomplis dans les priorités stratégiques, à savoir la protection des civils et la stabilisation de la situation, grâce à la mise en place d’institutions étatiques opérationnelles, professionnelles et responsables et grâce à l’appui à la création de conditions propices à la tenue d’élections pacifiques et crédibles dans les délais prévus.  La MONUSCO est appelée à fournir une assistance technique et un soutien logistique pour la révision des listes électorales et pour la tenue des élections, ce soutien devant être évalué en permanence en fonction des progrès accomplis par les autorités congolaises dans la conduite des opérations électorales. 

Le Conseil invite donc la Commission électorale nationale indépendante à publier un calendrier complet révisé couvrant la totalité du cycle électoral et demande au Gouvernement de la RDC d’élaborer rapidement un budget et un code de conduite pour les élections et d’actualiser les listes électorales en toute régularité afin que les élections puissent se tenir dans les temps, en particulier la présidentielle et les législatives de novembre 2016.  Le Conseil demande aussi à toutes les parties prenantes d’engager un dialogue politique ouvert et sans exclusive sur la tenue de l’élection présidentielle, conformément à la Constitution.  Il appuie, ce faisant, la décision de l’Union africaine d’engager des consultations sur ce dialogue.

Lire la suite: http://www.un.org/press/fr/2016/sc12307.doc.htm

zuma and const court

La Cour Constitutionnelle d'Afrique du Sud: Jacob Zuma a failli à sa mission de faire respecter, de défendre et de suivre la Constitution

La Cour sud-africaine a ordonné au président Jacob Zuma de rembourser "sous 45 jours" une partie des frais de sa propriété privée payés par le contribuable, une affaire à l'origine d'un énorme scandale. Le principal parti d'opposition lance une procédure de destitution contre Zuma.

Le président doit personnellement payer la somme déterminée par le Trésor public dans les 45 jours suivant la décision de cette cour", a déclaré le président de la Cour constitutionelle sud-africain, Mogoeng Mogoeng, estimant que Jacob Zuma n'avait "pas fait respecter, ni défendu, ni suivi la Constitution".

“Un exemple d'indépendance de la Justice qui doit inspirer la Cour Constitutionnelle de la RDC, surtout en cette période où Joseph Kabila s'inscrit dans la logique du glissement contre les prescrits de la Constitution et en violation de sa responsabilité de garant de la Constitution.”, commente la rédaction du site lecongolais.net.

Lire la suite: http://www.voaafrique.com/content/la-cour-constitutionnelle-ordonne-au-president-zuma-de-rembourser-des-frais-de-sa-propriete-/3262550.html?nocache=1