Regards sur l’actualité du 9 mars 2016

kamerhe chez matata

Sécurité dans l’Est: Kamerhe fait part de ses inquiétudes à Matata

Le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe, a fait part au Premier ministre Matata Ponyo, mardi 8 mars, de ses inquiétudes sur la sécurité dans l’Est de la RDC.

A la tête d’une délégation de notables Nande et Hutu ainsi que des députés de l’Ituri, il a expliqué au chef du gouvernement les problèmes d’insécurité auxquels font face les habitants de la partie Nord de la province du Nord-Kivu et ceux de l’Ituri.

«Nous sommes venus voir le Premier ministre pour lui dire qu’il ne faut pas attendre que le mal devienne cancéreux pour intervenir. Les populations du Grand Nord et de l’Ituri se demandent où se trouve l’Etat quand on assassine les gens à répétition», a-t-il indiqué.

Vital Kamerhe a regretté que certaines exactions contre les civils soient commises à proximité des postes de police, de l’armée et de la Monusco.

«Il faut une grande implication de l’Etat et son autorité doit se faire sentir. On ne peut pas laisser cette situation perdurer et on ne peut pas continuer à regarder alors qu’il est possible de démanteler tous les groupes armés dans le Grand Nord», a-t-il soutenu.

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La vague de répression laisse présager le pire en RD Congo

… Le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme et de la Monusco ont recensé 143 cas de violations des droits de l’homme liés au processus électoral entre janvier et septembre 2015, et rien qu’au mois de janvier 2016, la BCNUDH a enregistré 411 cas, soulignant une forte proportion d’exactions extrajudiciaires.

Les pontes du régime crieront au scandale, dénonçant des rapports produits par des organisations soi-disant à la solde de puissances occidentales. Mais qui, aujourd’hui, a le courage de nier l’arrestation arbitraire de l’un des opposants congolais, le député Martin Fayulu ? Qui ose mettre en doute les raisons du transfert du président de l’Association Lwanzo Lwa Mikuba, Vano Kiboko, du centre pénitencier de Makala vers la prison militaire de Ndolo ? Peut-on vraiment nous faire croire que cet ex-député de l’opposition fomentait un mouvement insurrectionnel à Makala ? Et encore : peut-on fermer les yeux sur les neufs militants de la Lucha arrêtés à Kinshasa et à Goma lors de la journée « ville morte » ? Comment justifier la coupure du signal de RFI à l’aube du 16 février ? Ce même jour, le Front citoyen a fait état des menaces de la part des autorités municipales de Lubumbashi et dans d’autres capitales régionales. Bref, qui peut nier tous ces faits?

Ce sont là autant de questions qui devraient interpeller la Communauté internationale, à commencer par l’Union africaine, dont la timidité sur le dossier congolais laisse quelque peu perplexe, laissant à quelques États occidentaux le soin de dire tout haut ce que beaucoup de citoyens africains, fatigués de voir leurs leaders s’accrocher au pouvoir sans légitimité, commencent aussi à dénoncer avec véhémence.

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free rebecca
campagne lucha 29.2.2016