RDC: Felix Tshisekedi et Pierre Lumbi désignés Présidents du Rassemblement et du Conseil des Sages de cette plateforme |@lecongolaisNet

Felix Tshisekedi et Pierre Lumbi ont été désignés respectivement Président du Rassemblement et Président du Conseil des Sages de cette plateforme au cours d’une réunion du Rassemblement. Ces désignations créent des controverses au sein de cette plateforme car certaines figures contestent cette décision. Ci-dessous un extrait du procès-verbal de la réunion du rassemblement.

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RDC: Lumbi confirme la remise de la lettre d’Etienne Tshisekedi à la CENCO

Pierre Lumbi a voulu éteindre la polémique alimentée par la Majorité Présidentielle  par laquelle des ténors de la MP nient l’existence d’une lettre du feu Etienne Tshisekedi, présentant Felix Tshisekedi comme candidat du Rassemblement à la primature en conformité avec l’accord du 31 Décembre 2016. Il a confirmé à la presse qu’il était l’un des porteurs de la fameuse lettre déposée à la CENCO avec un accusé de reception. Lire in extenso son point de presse. pierre lumbi2

 

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«RDC : le G7 dit non à une transition »

Leaders G7

Revue de presse du lundi 22 février 2016
Les journaux kinois titrent ce matin sur plusieurs sujets notamment la réaction du G7 à un éventuel report de l’élection présidentielle,  la tribune d’Adolphe Muzito sur le dialogue et le nouveau sacre du TP Mazembe.
Si les dirigeants du G7 ne souscrivent toujours pas au dialogue national politique tel que convoqué par le Président de la République, constate La Prospérité, ils sont, plutôt,  favorables à l’idée des négociations directes entre acteurs politiques en vue d’organiser les   élections dans les  délais  constitutionnels. Par contre, “si à la bonne date,  les élections n’ont pas lieu, la vacance au sommet de l’Etat sera constatée et un Président intérimaire sera chargé d’organiser les élections dans un délai ne dépassant pas 120 jours,  conformément aux dispositions des articles 75 et 76 de la Constitution’’, soutient le G7, dans un communiqué, repris par le quotidien.
Selon le journal, le G7 considère que l’organisation des scrutins à bonne date équivaut à les tenir dans les délais constitutionnels. Pour ce regroupement de 7 partis  politiques, au-delà du délai constitutionnel, il se créera la vacance du pouvoir au sommet de l’Etat, « dont seul le Président de la République portera la pleine responsabilité», rapporte La Prospérité.
Pour Le Phare, les membres du G7 sont  intransigeants quant à l’organisation de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels. « Si le choix du futur président de la République n’est pas opéré par le souverain primaire dans les urnes à la date du 27 novembre 2016 et s’il n’y a pas passation de pouvoir entre le Chef de l’Etat sortant et son successeur le 20 décembre 2016, les dispositions constitutionnelles prévoient la désignation d’un Président de la République par intérim, à ne pas confondre avec l’ouverture d’une nouvelle période de transition», indique le communiqué du G7 repris par le  journal.
D’où, il appartient au pouvoir en place et à la Ceni d’éviter au pays une situation cocasse de fin mandat présidentiel sans élection présidentielle, conclut le quotidien.
L’Avenir voit en la sortie médiatique du G7 le début d’un malaise et d’un échec des stratégies adoptées. « Le Groupe des 7 partis politiques (G7) est aux abois et  entretient un flou artistique. Pendant qu’il accepte la facilitation d’Edem Kodjo, il demande en même temps des négociations directes entre acteurs politiques, donc en secret et au mépris du peuple congolais», commente  le quotidien.  Pour le journal, le communiqué du G7 reste évasif sur sa participation au dialogue.
Forum des As revient sur la dixième tribune d’Adolphe Muzito  consacrée, cette fois, au dialogue politique et titre : vivement le dialogue vertical.  Selon le journal, ce dialogue est une variante de reddition des comptes, une prise en compte des desiderata des gouvernés par les gouvernants.
Le dialogue vertical est ce mécanisme permanent par lequel les populations s’expriment, interpellent leurs dirigeants, débattent avec eux via notamment des corps intermédiaires comme les partis politiques, les syndicats, la presse, les églises, rapporte le quotidien.
Adolphe Muzito montre à quel point la RDC est en retard de ce dialogue-là, essentiel, pourtant, pour la cohésion nationale, conclut le journal.
Le Phare qui reprend l’intégralité de la tribune, rappelle que la RDC est à son énième dialogue politique et la tribune proposée par l’ancien premier ministre apparait comme une solution pour mettre fin au  cycle infernal des crises et des « dialogues » politiques, qui retardent le développement du pays.
La Prospérité rend pour sa part compte du trophée remporté par Mazembe samedi 20 février à Lubumbashi.  Le Club congolais a été sacré Super Champion d’Afrique,  en battant l’Etoile Sportive du Sahel de la Tunisie, dans son temple, à Lubumbashi (2-1), indique le journal qui rappelle que c’est le troisième titre de Mazembe après celui de 2009 et 2010. Pour le quotidien, le chanceux dans ce nouveau trophée, c’est le nouvel entraîneur de Mazembe, Hubert Velud, qui a pris l’équipe il y a peu, en remplacement de Patrice Carteron.
Forum des As replace le capitaine de Mazembe au centre de ses préoccupations. «  A l’issue de la rencontre, les officiels de la CAF ont remis le trophée de la super coupe d’Afrique à Joel Kimwaki, le capitaine du TP Mazembe et de l’équipe nationale les Léopards, celui-là même qui avait reçu le 7 Février dernier des mains du Président Rwandais Paul Kagame le trophée du CHAN ».

Source: Radio Okapi

«Séisme au MSR : Députés et Sénateurs rejettent l’arrêté de Boshab»

Les journaux parus jeudi 28 janvier à Kinshasa reviennent sur la controverse née de l’arrêté du vice- premier ministre, ministre de l’intérieur et sécurité portant enregistrement du parti Mouvement social pour le renouveau(MSR), parti ayant travaillé avec la Majorité Présidentielle jusqu’à son exclusion de cette plateforme en septembre 2015.

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Revue de presse du Jeudi 28 janvier 2016
Les journaux parus jeudi 28 janvier à Kinshasa reviennent sur la controverse née de l’arrêté du vice- premier ministre, ministre de l’intérieur et sécurité portant enregistrement du parti Mouvement social pour le renouveau(MSR), parti ayant travaillé avec la Majorité Présidentielle jusqu’à son exclusion de cette plateforme en septembre 2015.
La Prospérité qui consacre sa une à cette crise rapporte que les Députés nationaux et Sénateurs du MSR, toujours fidèles à Pierre Lumbi Okongo  et respectueux de la Constitution, ont demandé au Vice-Premier ministre et ministre en charge de l’Intérieur de retirer son arrêté, du 23 janvier, portant enregistrement d’un nouveau parti politique dénommé Mouvement Social pour le Renouveau (MSR). C’est comme si, disent-ils, le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur ignorait l’existence des listes de  partis politiques enregistrés et agréés que le gouvernement de la République a publiées en 2006, 2011 et 2015, indique le quotidien.
Les députés et Sénateurs du MSR s’interrogent pourquoi  Evariste Boshab a-t-il  enterré les statuts du MSR en répondant à une demande d’enregistrement introduite, le 22 janvier dernier, par des individus n’ayant ni titre, ni qualité d’engager le parti, rapporte le journal.
Selon le quotidien, ces deux MSR luttent contre une menace existentielle. Le premier, celui de Pierre Lumbi, qu’un arrêté ministériel du 23 janvier 2016 enterre. Le deuxième est une formation politique qui vient de naître et le journal souligne la rapidité avec laquelle il a été agréé.  « Le dossier du nouveau a été traité en mode d’urgence. En moins de 24 heures, le ministère de l’Intérieur a fait droit à leur demande d’enregistrement. La confusion s’est installée dans les esprits. Dans l’entourage de Pierre Lumbi, on se dit prêt à résister jusqu’au bout », explique le journal.
«Retombées de l’arrêté portant agrément du parti issu du MNR : les élus MSR/G7 menacés d’invalidation», titre Forum des As. Le parti nouvellement agréé menace d’invalidation les députés et sénateurs qui ne vont pas rentrer dans les rangs, indique le journal qui précise néanmoins qu’il n’y a pas un délai fixé, mais le parti ne fait pas mystère de sa volonté de mettre à exécution ces menaces.
«Le MSR est un parti cofondateur de la Majorité présidentielle de 2006 et le demeurera. Il n’existe aucun parti politique en RDC dénommé MSR évoluant dans l’opposition politique. Le MSR n’est pas membre de la plate-forme G7. En conséquence tous les élus dans les deux chambres du Parlement et dans les Assemblées provinciales sont de la Majorité présidentielle», annonce Rubota Masumbuko dont les propos sont repris par Forum des As.
Pour L’Avenir le MSR/Pierre Lumbi fonctionnait avec un arrêté de compromis politique du Mouvement pour la Nouvelle République (MNR) de Me Yoko ya Kembe et à l’adresse de celui-ci. C’est pour cette raison qu’il est interdit au MSR/Pierre Lumbi l’utilisation de l’emblème et autres objets appartenant au MSR car, agir autrement l’ exposerait à des poursuites judiciaires, conclut le journal.
Forum des As revient sur des faits historiques et indique qu’il y a de cela 23 ans que le Zaïre connaissait le deuxième pillage qui avait touché tout le tissu industriel, commercial et social. Depuis, rappelle le journal,  le pays a du mal à s’en remettre. Pour le quotidien, des millions d’emplois ont été perdus et la reproduction de ces actes peut entrainer des conséquences plus fâcheuses que celles que la RDC vit.
La Prospérité rappelle que les funérailles de Marie Misamu débutent ce jeudi 28 janvier à l’esplanade du stade des Martyrs. Cris, pleurs, gémissements sont attendus, présume le journal. Pour le quotidien, la dépouille de la défunte sera levée de la morgue de la clinique Ngaliema et  le convoi se dirigera vers l’esplanade du stade des martyrs avec, en chemin, quelques détours, notamment au ministère de la culture et des arts.
Au stade des martyrs, annonce le journal, des dignes hommages seront rendus, du jeudi au vendredi 29 janvier 2016,  par la famille, la corporation de l’artiste, les autorités publiques et la population de la ville de Kinshasa, ses mélomanes qui, à jamais, perdent cette voix unique de soprano.

Source: Radio Okapi

http://www.radiookapi.net/2016/01/28/actualite/revue-de-presse/la-prosperite-seisme-au-msr-deputes-et-senateurs-rejettent

 

MSR Originel contre MSR/MP : le combat des titans

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Le pouvoir a décidé d’en finir avec le Mouvement social pour le renouveau (MSR) de Pierre Lumbi. Quelle qu’en   soit la voie à suivre. Même jusqu’à violer la loi régissant l’organisation et le fonctionnement des partis politiques en RDC. Le 23 janvier 2016, le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur a commis une bourde qui fera date dans l’histoire démocratique du pays. En légalisant le dédoublement du MSR, poussé en son temps à quitter le bateau de la Majorité présidentielle (MP), il s’est engagé dans un combat des titans plein de rebondissements.

Le Potentiel

Entre les mercenaires du pseudo-Mouvement social pour le renouveau (MSR) enregistré le 23 janvier au ministère de l’Intérieur, dans une procédure d’extrême urgence, et le MSR originel, qui se reconnaît en Pierre Lumbi, son président, le combat des titans vient de s’enclencher. En légalisant sous une même appellation, à savoir le MSR, un parti autre que celui présidé par Pierre Lumbi depuis 2006, le gouvernement a créé une jurisprudence dont il portera l’entière responsabilité pour longtemps.

A des fins purement politiques, le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur et de la Sécurité (VPM), le professeur Evariste Boshab, a renié le Droit qu’il a appris et enseigne aujourd’hui à l’Université de Kinshasa.

« O tempora o mores (O temps, o mœurs) », rappelle une sagesse latine. Juriste de son état, le VPM de l’Intérieur est bien conscient de l’incongruité de son arrêté. Autrement dit, le gouvernement a fait fi de la loi régissant les partis politiques en RDC. Cela en signant, le 23 janvier 2016, un arrêté suicidaire pour la démocratie congolaise. Peut-être s’être réjoui en se disant avoir innové !   L’histoire ne manquera pas de l’interpeller un jour.

L’arrêté incriminé du VPM Boshab, du fait de violer la loi régissant les partis politiques en RDC est ni moins ni plus la marque de la dérive démocratique en RDC. Pour en faire étalage, le bureau politique du parti de Pierre Lumbi (le vrai MSR) a démonté, pièce par pièce, le montage grossier de l’imposture juridico-politicienne de Me Yoko Yakembe et compagnie. L’œuvre est tellement issue d’une combinaison infeste qu’il ne pouvait être comestible. Bref, la guerre vient d’être déclarée entre les deux parties. Tant il est vrai que dans les rangs de Pierre Lumbi, on n’est pas prêts à abdiquer.

 

Dérive démocratique

Le fond du problème, c’est que depuis leur départ de la Majorité au pouvoir, le MSR et les autres partis politiques regroupés au sein du G7 sont devenus des malaimés du gouvernement. Leur péché : avoir rejoint l’opposition. Dès lors, il ne fait pas bon de porter des couleurs estampillées des couleurs du G7. Conséquence : la MP a mis en place une machine huilée pour noyauter les partis de l’Opposition.

Pour le moment, toute l’opposition passe des moments difficiles depuis que la MP s’est décidée de mettre le turbo dans le processus d’obtention du glissement ou éventuellement d’une longue rallonge du bail du président Joseph Kabila à la tête de l’Etat depuis janvier 2001. Des violations des libertés sont enregistrées au quotidien. Autant d’ingrédients qui n’augurent pas de lendemains apaisés en cette année électorale 2016.

Aussi curieux que cela puisse paraître, les animateurs des institutions de l’Etat ont décidé de mettre leurs calculs politiciens au-dessus de la loi. Sans scrupule, ils se permettent de violer la Constitution et les lois de la République en toute désinvolture.

Dans la précipitation la plus éhontée, ce sosie du MSR a été accueilli au sein de la MP, sans avoir eu, au préalable, une existence légale. Un cas ! C’est ce monstre-né – dont le VPM Boshab n’a reconnu l’existence légale que 72 jours plus tard – qui a signé le mercredi 20 janvier 2016 à la FIKIN l’acte d’adhésion à la MP. Qu’est-ce que le ridicule ne tue pas en RDC !

 

La justice à l’épreuve

L’enregistrement le 23 janvier 2016 par le VPM de l’Intérieur d’un nouveau parti politique, avec la même dénomination que le parti présidé par Pierre Lumbi est loin d’ébranler la détermination et l’engagement des acteurs du G7.

La presse qui a pris d’assaut, hier lundi 25 janvier, le siège national du MSR dans la commune de Kintambo, a été priée de prendre patience. Une déclaration politique musclée du bureau politique du MSR cher à Pierre Lumbi Okongo est attendue dans les prochains jours, a annoncé Laurent-Simon Ikenge, membre du bureau politique et porte-parole du MSR. Ce serait en réaction, a-t-il dit, à l’arrêté ministériel du 23 janvier 2016 portant enregistrement d’un parti politique aux mêmes indicatifs que le MSR de Lumbi.

A Kintambo, au siège du MSR, la détermination se lisait sur les visages de principaux lieutenants de ce parti politique . Ils ne sont pas prêts à baisser les bras et ont promis de vider toutes les voies légales de recours pour obtenir gain de cause.

Au MSR, on est convaincu d’une chose : le MSR fait trembler et fait peur. « Voilà pourquoi tout le monde tient à l’abattre », a indiqué son porte-parole. Et de poursuivre : « Le parti enregistré au ministère de l’Intérieur est un parti qui ressemble au nôtre. C’est inadmissible parce que le MSR existe depuis 2006 avec des élus nationaux et provinciaux et des sénateurs. Comment avons-nous fonctionné pour avoir un tel résultat électoral au sein d’un parti qu’on veut vous faire croire sans agrément ? ».

Devant une fourchette de militants conviés à cet échange sommaire avec la presse, Laurent-Simon Ikenge a appelé au calme. « Nous croyons en la justice et nous croyons aux institutions de la République. Mais celles-ci doivent bénéficier de la confiance du peuple », a-t-il déclaré, avant de rappeler l’histoire du parti et sa participation aux élections de 2006 et 2011. Nous sommes en face des « imposteurs », a lancé le porte-parole du MSR. Une bataille qui promet d’être âpre.

Pour l’instant, les regards sont tournés vers la justice qui devra dire le droit et trancher. C’est donc l’indépendance de la justice qui est mise à rude épreuve. Va-t-elle prouver son indépendance ou se plier à la ligne destructrice qu’ont décidée de mettre en place les caciques de la MP pour anéantir tous ceux qui s’opposent à leur vision ? Difficile à prédire.

L’on sait néanmoins que la justice a l’occasion, une fois de plus, de prouver qu’elle est au centre de l’œuvre de refondation de l’Etat où personne ne pourrait se sentir au-dessus de la loi – quel que soit son rang dans l’architecture institutionnelle.

Source: http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=13932:msr-originel-contre-msr-mp-le-combat-des-titans&catid=85:a-la-une&Itemid=472